Le Docteur Kate Forster s'apprête à entamer une nouvelle carrière et une nouvelle vie dans un grand hôpital de Chicago. Son seul regret: abandonner la superbe maison qu'elle avait louée sur les berges d'un lac de l'Illinois... Avant de partir, elle laisse un mot à l'attention du prochain occupant, pour lui demander de faire suivre son courrier et lui indiquer que les empreintes de pattes qui maculent la jetée et le seuil de la maison étaient déjà là avant qu'elle n'y emménage. En prenant possession des lieux, l'architecte Alex Wyler a un choc: la maison, poussiéreuse, sale, ne ressemble en rien à l'image qu'il s'en faisait. Et pas la moindre trace de pattes... Des années plus tôt, Alex avait occupé cette résidence familiale, construite par son père. Il décide de la restaurer sans prêter davantage attention au mystérieux message de Kate...
Le Docteur Kate Forster s'apprête à entamer une nouvelle carrière et une nouvelle vie dans un grand hôpital de Chicago. Son seul regret: abandonner la superbe maison qu'elle avait louée sur les berges d'un lac de l'Illinois... Avant de partir, elle laisse un mot à l'attention du prochain occupant, pour lui demander de faire suivre son courrier et lui indiquer que les empreintes de pattes qui maculent la jetée et le seuil de la maison étaient déjà là avant qu'elle n'y emménage. En prenant possession des lieux, l'architecte Alex Wyler a un choc: la maison, poussiéreuse, sale, ne ressemble en rien à l'image qu'il s'en faisait. Et pas la moindre trace de pattes... Des années plus tôt, Alex avait occupé cette résidence familiale, construite par son père. Il décide de la restaurer sans prêter davantage attention au mystérieux message de Kate...
Sur les eaux d'un lac marquant la frontière entre les deux Corées, l'hélice du bateau d’un modeste pêcheur nord-coréen se retrouve coincé dans un filet. Il n’a pas d’autre choix que de se laisser dériver vers les eaux sud-coréennes, où la police aux frontières l’arrête pour espionnage. Il va devoir lutter pour retrouver sa famille...
Sur les eaux d'un lac marquant la frontière entre les deux Corées, l'hélice du bateau d’un modeste pêcheur nord-coréen se retrouve coincé dans un filet. Il n’a pas d’autre choix que de se laisser dériver vers les eaux sud-coréennes, où la police aux frontières l’arrête pour espionnage. Il va devoir lutter pour retrouver sa famille...
Mina, jeune fille romantique et sentimentale, a épousé Georges, un homme qui la fascinait par sa vitalité. Quinze ans après la naissance de leur fils Tommy, les rêves de Mina se sont envolés. Elle est aujourd'hui disponible pour l'aventure que lui offre Mathias, un bel ingénieur qui parcourt le monde pour construire des ponts.
Mina, jeune fille romantique et sentimentale, a épousé Georges, un homme qui la fascinait par sa vitalité. Quinze ans après la naissance de leur fils Tommy, les rêves de Mina se sont envolés. Elle est aujourd'hui disponible pour l'aventure que lui offre Mathias, un bel ingénieur qui parcourt le monde pour construire des ponts.
Au terme d'une longue et fructueuse carrière théâtrale, Miriam Goldschmidt voit ses pouvoirs artistiques s'amenuiser lentement. Alors qu'elle lutte pour apprendre ses lignes et que ses derniers projets menacent de s'effondrer, elle se souvient d'une vie pleine de succès et de problèmes personnels intenses. L'actrice à la peau sombre, qui a grandi comme orpheline dans l'Allemagne de l'après-guerre et qui a incarné de façon unique la célèbre théorie théâtrale de Peter Brook "The Empty Space", s'est produite sur les scènes les plus prestigieuses du monde.
Au terme d'une longue et fructueuse carrière théâtrale, Miriam Goldschmidt voit ses pouvoirs artistiques s'amenuiser lentement. Alors qu'elle lutte pour apprendre ses lignes et que ses derniers projets menacent de s'effondrer, elle se souvient d'une vie pleine de succès et de problèmes personnels intenses. L'actrice à la peau sombre, qui a grandi comme orpheline dans l'Allemagne de l'après-guerre et qui a incarné de façon unique la célèbre théorie théâtrale de Peter Brook "The Empty Space", s'est produite sur les scènes les plus prestigieuses du monde.
Entre deux rives prend ancrage sur mon histoire, celle d’un abandon et d’un secret de famille lié à l’émigration. Tayeb Yahi, mon père, a fait partie de la première vague d’immigration kabyle en 1947 en France. Déjà marié en Kabylie, il rencontre ma mère à Saint-Denis avec qui il a cinq enfants. En 1964, il repart dans son village avec deux de mes frères. Après avoir reconstitué la trajectoire qui l’a conduit à abandonner ici sa famille, j’essaie de comprendre les mécanismes qui poussent la population kabyle, toutes générations confondues, d’hier à aujourd’hui, à rêver de partir en France. Là, la réalité est tout autre...
Entre deux rives prend ancrage sur mon histoire, celle d’un abandon et d’un secret de famille lié à l’émigration. Tayeb Yahi, mon père, a fait partie de la première vague d’immigration kabyle en 1947 en France. Déjà marié en Kabylie, il rencontre ma mère à Saint-Denis avec qui il a cinq enfants. En 1964, il repart dans son village avec deux de mes frères. Après avoir reconstitué la trajectoire qui l’a conduit à abandonner ici sa famille, j’essaie de comprendre les mécanismes qui poussent la population kabyle, toutes générations confondues, d’hier à aujourd’hui, à rêver de partir en France. Là, la réalité est tout autre...
Ils s'appellent Abdallah, Ahmou, Mohamed, Ramdane, Salah, Sebti, Tahar. Ils sont venus d'Algérie entre 1951 et 1971, seuls, pour travailler en France, et prévoyaient, un jour, de repartir au pays. Les années se sont écoulées, ils sont maintenant retraités et ils sont toujours là. Pendant toutes ces décennies, ils ont vécu un pied ici, un pied là-bas. Ils ont eu une vie de-va-et-vient. Certains n'ont été que des "pères-mandats", d'autres regrettent de ne pas avoir vu grandir leurs enfants. Ces hommes n'ont pas fait de regroupement familial, ils ne comptaient pas rester ici. L'attachement au pays d'accueil est devenu plus fort que celui de la terre natale même si elle reste, parfois, idéalisée. Ils ont migré d'une rive à l'autre de la Méditerranée sans mesurer vraiment la rupture que cela allait provoquer. Pas complètement d'ici, plus vraiment de là-bas, après une vie professionnelle décousue, une vie familiale déchirée, ils viennent finir leurs vieux jours à Marseille, seuls.
Ils s'appellent Abdallah, Ahmou, Mohamed, Ramdane, Salah, Sebti, Tahar. Ils sont venus d'Algérie entre 1951 et 1971, seuls, pour travailler en France, et prévoyaient, un jour, de repartir au pays. Les années se sont écoulées, ils sont maintenant retraités et ils sont toujours là. Pendant toutes ces décennies, ils ont vécu un pied ici, un pied là-bas. Ils ont eu une vie de-va-et-vient. Certains n'ont été que des "pères-mandats", d'autres regrettent de ne pas avoir vu grandir leurs enfants. Ces hommes n'ont pas fait de regroupement familial, ils ne comptaient pas rester ici. L'attachement au pays d'accueil est devenu plus fort que celui de la terre natale même si elle reste, parfois, idéalisée. Ils ont migré d'une rive à l'autre de la Méditerranée sans mesurer vraiment la rupture que cela allait provoquer. Pas complètement d'ici, plus vraiment de là-bas, après une vie professionnelle décousue, une vie familiale déchirée, ils viennent finir leurs vieux jours à Marseille, seuls.